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Elections des commissions paritaires dans le secteur
public
L’UGTM l’emporte, haut la main, dans de nombreux
département clés
Toute échéance électorale constitue une occasion
d’évaluation et d’analyse. C’est aussi une occasion
de renouvellement de la confiance ou de réalisation
de nouveaux acquis pour les centrales sérieuses et
agissantes. Dans ce cadre, l’UGTM, tout fraîchement
restructurée, peut sa sentir fière et surtout
reconnaissante aux militantes et militants qui ont
exprimé leur foi profonde en leur centrale et
démontré la force qu’elle représente dans le secteur
public, au regard des importants résultats obtenus
et des percées réalisées.
Ainsi l’UGTM a pu réaliser des chiffres importants
et occuper des rangs avant-gardistes dans nombreux
secteurs malgré la particularité de ses
circonstances actuelles du fait de toute fraîche
réorganisation.
On enregistre à cet égard que l’UGTM a occupé les
premiers rangs dans les secteurs qui suivent :
- La première place dans le secteur de l’Habitat
avec un taux de 65.28%
- La première place à l’ANAPEC avec un taux de 100%
- La première place dans le secteur de la Jeunesse
et des Sports avec un taux de 38%
- La première place dans le secteur de l’Entraide
Nationale avec un taux de 97%
- La première place dans le secteur de l’Equipement
et des transports avec un taux de 50%
- Une percée remarquable dans le secteur de la Santé
avec 91 siège (troisième place) devant zéro siége
auparavant
- La première place dans la Haut Commissariat au
Plan avec un taux de 48%
- La première place dans le secteur de l’Hydraulique
- La première place dans les Agences urbaines
S’ajoutent à cette liste non exhaustive des percées
sans précédent dans le secteur des Finances et de l’ONCF,
entre autres.
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Le Département de la femme travailleuse tient une
rencontre d'information avec le SG de l'UGTM
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Le Département de la femme travailleuse a tenu, dimanche à
Rabat, une rencontre d'information avec le secrétaire général de
l'Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), M. Hamid
Chabat, dans la perspective des prochaines élections
professionnelles des délégués des salariés (14-19 mai) et communales
du 12 juin prochain.
S'exprimant lors de cette rencontre organisée sous le thème "La
femme et les prochaines échéances", M. Chabat a indiqué que le
Maroc est le premier pays arabe à adopter le système du quota
pour "appuyer la participation politique des femmes et
les inciter à adhérer à la gestion de la chose locale", notant
que le quota reste une phase transitoire.
La femme marocaine a toujours occupé une position importante au
sein de la société et a milité et s'est sacrifiée, aux côtés de
l'homme, pour l'indépendance du Maroc, son progrès et sa
prospérité, a-t-il rappelé.
Le secrétaire général de l'UGTM a, par ailleurs, mis l'accent
sur la nécessité d'une "forte présence de la femme istiqlalienne
durant les prochaines élections" professionnelles et communales.
S'agissant du dialogue social que le gouvernement a entamé avec
les centrales syndicales, il a souligné que c'est la première
fois qu'un "dialogue réel avec les parties concernées est ouvert
au Maroc".
Pour leur part, les participantes ont appelé à appuyer la femme
istiqlalienne lors des prochaines échéances et souligné,
également, l'importance de donner aux femmes rurales,
travailleuses et analphabètes la place qu'elles méritent dans la
société.
MAP
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Dialogue social
L'UGTM plaide pour l'institutionnalisation
Hamid
Chabat, secrétaire général de l'Union générale des
travailleurs du Maroc (UGTM), a plaidé vendredi pour
l'institutionnalisation du dialogue social de
manière à permettre aux centrales syndicales de
soumettre leurs cahiers revendicatifs lors de la
session d'avril de chaque année. |
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M. Chabat, qui s'exprimant à Casablanca lors du
traditionnel meeting célébrant la Fête du travail, a
soutenu que l'adoption de ce calendrier permettra
ensuite de faire le suivi et l'évaluation des
réalisations lors de la session de septembre, au
moment des débats du projet de loi de Finances pour
l'exercice suivant.
Tout en appelant le gouvernement à soutenir les
secteurs touchés par la crise financière mondiale,
le leader de la centrale syndicale a réclamé
l'adoption d'un taux dégressif pour alléger les
charges fiscales, renforcer le pouvoir d'achat et
encourager la consommation des ménages, tout en
préservant les équilibres fondamentaux de l'économie
et des finances nationales.
A cela s'ajoute, la revendication adressée au
gouvernement d'investir "l'excédent dont il
dispose", chiffré "à 20 milliards de dirhams", dans
la promotion d'une croissance génératrice d'emploi.
Concernant la loi sur la grève ou encore celle
relative aux syndicats, M. Chabat a exprimé la
disposition de sa centrale syndicale d'en discuter
les clauses, à condition que "cela ne serve pas de
moyen pour exercer l'oppression ou occulter les
acquis des travailleurs''.
Concernant l'intégrité territoriale du Royaume, il a
réitéré la mobilisation de tous pour défendre la
question dans le cadre de l'initiative Royale
d'autonomie élargie, saluant l'abnégation et le
loyalisme des Forces Armées Royales.
Il n'a pas aussi manqué de réitérer l'appel à
l'édification d'un grand Maghreb Arabe sur des bases
solidaires et aussi la solidarité inconditionnelle à
la lutte légitime des palestiniens et à la cause
irakienne.
MAP
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Appui aux ouvriers en
lutte à Jérusalem Est
Vingt-et-un ouvriers Palestiniens employés à
Jérusalem Est par l'autorité israélienne
d'antiquités ont perdu leurs emplois dans une
tentative de leur employeur de contourner la loi.
Ils sont victimes des procédés "d'externalisation"
en cours partout dans le monde. Ils ont lancé un
appel à la solidarité internationale. Il est
important que nous inondions leur employeur de
messages de protestation.
Cliquer ici pour envoyer votre message
aujourd'hui - et n'hésitez pas à transférer cet
appel à vos camarades !
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Sommet
du G20 de Londres
Déclaration syndicale internationale de Londres
Avril 2009
Introduction
1- L’économie mondiale est en proie à une profonde
crise qui a débuté sur le marché américain de
l’immobilier, s’est répandue par la suite dans la
finance de l’ombre et a abouti à une crise du marché
du crédit, puis à une crise de l’emploi. Elle a
maintenant dégénéré en un cercle vicieux, complexe
et dangereux avec une chute de l’immobilier et une
hausse du chômage aggravant du même coup la crise du
marché du crédit. Elle se propage à travers toutes
les économies : industrialisées, émergentes et en
développement.
2- Lorsque les responsables du G20 se sont réunis
pour la première fois en novembre 2008 à Washington,
le monde était déjà confronté à un ralentissement
sans précédent de la croissance avec une chute de la
production dans les pays industrialisés. La
situation a maintenant empiré, et ce de manière
dramatique. Des chutes vertigineuses du PIB ont été
enregistrées au dernier trimestre de 2008. En taux
annuel, le PIB s’est contracté de 6 % dans les
économies du G7, l’Union européenne et l’ensemble
des pays de l’OCDE1. Ces chiffres sont les plus
catastrophiques jamais enregistrés par l’OCDE. La
contagion s’est étendue aux économies émergentes et
en développement où l’activité économique est à
l’arrêt, le PIB par habitant est en chute libre.
L’impact de la récession s’intensifie rapidement
dans les pays en développement en raison du déclin
brutal des exportations et l’assèchement des flux de
capitaux privés. Vingt-six pays à bas revenu
d’Afrique, d’Asie, d’Amérique et d’Europe de l’Est
ont été identifiés par le Fonds Monétaire
International (FMI) comme étant « hautement
vulnérables » aux conséquences de la récession
mondiale en 20092. Les Objectifs de développement du
millénaire, qui définissent des minima à atteindre
pour s’attaquer aux racines de la pauvreté au niveau
mondial, sont menacés par la crise économique. Dix
ans de progrès en matière de réduction de la
pauvreté ont été balayés en quelques mois...
Téléchargez la Déclaration
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